Cette vie est tellement bizarre.

Cette vie est tellement bizarre.
Tes défauts font ta perfection.
J'aime tout le monde.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 05:32

Modifié le lundi 09 novembre 2009 15:07

A little death around the eyes

A little death around the eyes
SI ON N'EN PARLE PAS, ÇA N'EXISTE PAS.
Les choses n'ont que l'importance qu'on veut bien leur donner.
On pense que le conflit israélo-palestinien a cessé parce qu'on n'en entend plus parler. On pense que les enfants-soldats, les femmes lynchées pour adultère, les victimes de Tchernobyl, c'est une époque révolue, parce qu'on n'en parle pas.
Et vice-versa. La grippe A a fait quelques victimes: on pense que c'est une maladie très grave. Deux voitures brûlées cette semaine: c'est une vague de délinquance.
On fait confiance aux médias. On ne croit que ce qu'on voit, ils nous montrent des images, on les croit.
Et comme c'est facile de mettre en avant une information, de la faire paraître majeure alors qu'elle est tout l'inverse. Comme c'est pratique; ça dissimule le reste derrière un mur d'inutilité...

L'objectivité est une utopie. Rien ni personne n'est objectif. Les figures de style, le cubisme, la photographie, la littérature même, l'information même, l'Art même! c'est de la manipulation, de l'utopie. Ce n'est qu'une partie du monde. Tous les Hommes assemblés ne pourraient pas connaître un milliardième des mystères de l'Univers.
Je ne sais qu'une chose, c'est que je ne sais rien.

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 13:56

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 15:24

Dura lex, sed lex

Dura lex, sed lex
Initiales B.F. J'aime cette femme.
Une petite fille âgée, masculine et délicate.

<< En certains jours, j'éprouve l'horreur de ce qui est jusqu'à désirer la mort. Je sens jusqu'à la souffrance suraiguë la monotonie invariable des paysages, des figures et des pensées. La médiocrité de l'univers m'étonne et me révolte, la petitesse de toutes choses m'emplit de dégoût, la pauvreté des êtres humains m'anéantit.
En certains autres, au contraire, je jouis de tout à la façon d'un animal. Si mon esprit inquiet, tourmenté, hypertrophié par le travail, s'élance à des espérances qui ne sont point de notre race, et puis retombe dans le mépris de tout, après en avoir constaté le néant, mon corps de bête se grise de toutes les ivresses de la vie. J'aime le ciel comme un oiseau, les forêts comme un loup rôdeur, les rochers comme un chamois, l'herbe profonde pour m'y rouler, pour y courir comme un cheval et l'eau limpide pour y nager comme un poisson. Je sens frémir en moi quelque chose de toutes les espèces d'animaux, de tous les instincts, de tous les désirs confus des créatures inférieures. J'aime la terre comme elles et non comme vous, les hommes, je l'aime sans l'admirer, sans la poétiser, sans m'exalter. J'aime d'un amour bestial et profond, méprisable et sacré, tout ce qui vit, tout ce qui pousse, tout ce qu'on voit, car tout cela, laissant calme mon esprit, trouble mes yeux et mon c½ur, tout : les jours, les nuits, les fleuves, les mers, les tempêtes, les bois, les aurores, le regard et la chair des femmes.
La caresse de l'eau sur le sable des rives ou sur le granit des roches m'émeut et m'attendrit, et la joie qui m'envahit, quand je me sens poussé par le vent et porté par la vague, naît de ce que je me livre aux forces brutales et naturelles du monde, de ce que je retourne à la vie primitive.
Quand il fait beau comme aujourd'hui, j'ai dans les veines le sang des vieux faunes lascifs et vagabonds, je ne suis plus le frère des hommes, mais le frère de tous les êtres et de toutes les choses ! >>
Maupassant, Sur l'Eau

<< Il arrive un jour, voyez-vous, et il arrive de bonne heure pour beaucoup, où c'est fini de rire, comme on dit, parce que derrière tout ce qu'on regarde c'est la mort qu'on aperçoit.
Oui, on le comprend tout d'un coup, on ne sait pas pourquoi ni à propos de quoi, et alors tout change d'aspect dans la vie. Moi, depuis quinze ans, je la sens qui me travaille comme si je portais en moi une bête rongeuse. Je l'aie sentie peu à peu, mois par mois, heure par heure, me dégrader ainsi qu'une maison qui s'écroule. Elle m'a défiguré si complètement que je ne me reconnais pas : je n'ai plus rien de moi, de moi l'homme radieux, frais et fort que j'étais à trente ans. Je l'aie vue teindre en blanc mes cheveux noirs, et avec quelle lenteur savante et méchante ! Elle m'a pris ma peau ferme, mes muscles, mes dents, tout mon corps de jadis, ne me laissant qu'une âme désespérée qu'elle m'enlèvera bientôt aussi.
Oui, elle m'a émietté, la gueuse, elle a accompli doucement et terriblement la longue destruction de mon être, seconde par seconde. Et maintenant je me sens mourir en tout ce que je fais. Chaque pas m'approche d'elle, chaque mouvement, chaque souffle hâte son odieuse besogne. Respirer, dormir, boire, manger, travailler, rêver, tout ce que nous faisons, c'est mourir. Vivre enfin, c'est mourir ! >>
Maupassant, Bel-Ami

Ce qui permet aux animaux d'être heureux dans leur simplicité, c'est qu'ils ne se rendent pas compte qu'un jour ils vont mourir. Ils ne veulent pas mourir, ils ont peur de la souffrance et la fuient, mais ils l'oublient vite. Ils n'ont pas conscience de l'absurdité de la vie, qui ne mène qu'à la mort. Ils ne voient pas la fin de ce qu'ils traversent. Ils n'ont pas la pensée que chaque seconde qu'ils vivent les rapproche de la mort.
La conscience c'est se rendre compte que la mort est au bout de tout.
La conscience c'est ce qui nous interdit d'être heureux. Ce qui nous oblige a la souffrance. Quand on est conscient, on pense, et toutes nos pensées nous ramènent a la mort. On souffre a l'idée que tout ce que l'on est, ce que l'on connait et ce qu'on a fait disparaitra un jour.
C'est pourquoi j'aime dormir. Rêver. Planer un peu, être libérée de cette pensée qui me retient d'être heureuse.
Les imbéciles heureux

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 14:50

Modifié le samedi 31 octobre 2009 08:50

Elle me fait pleurer...

Toutes ces voitures.
Le ciel est gris, le sol est gris, le Rhône est gris. Les gens sont tristes. On est tous les mêmes, enfermés dans nos voitures, dans nos maisons, dans nos idées. Nos problèmes, nos envies, nos joies et nos tristesses. On est tous tellement pareils. Tellement imparfaits.
C'est pas une question de look, d'opinion, de centres d'intérêt. C'est juste qu'on a beau dire, on pense tous de la même façon. On la même morale, les mêmes tabous. C'est tellement rassurant de penser comme les autres, de ne pas se différencier, de ne pas se faire regarder de travers. C'est tellement facile.
Au final on a tous été modelés dans la même matière, et les gens vraiment différents, ceux qui savent ou ils vont, qui ils sont, ou qui se posent les bonnes questions, il doit y en avoir dix dans le monde.
On se distrait pour ne pas voir qu'on est tous pareils, ou plutôt on essaie de se différencier avec des détails pour au final être encore plus banals. On préfère changer la forme plutôt que le fond. Ça ne tient pas longtemps, mais c'est tellement plus facile.
Il y a si peu de gens qui aujourd'hui peuvent penser sincèrement qu'ils ont vécu sans tourner en rond. Et ceux-la ont une force incroyable pour vivre encore.
Des sanglots dans la gorge.
C'est l'automne.

25 Septembre


Don't speak to me this way / Don't ever let me say
Don't leave me again, don't leave me again

Oh you never felt this loss before / And the world is closing doors
I never wanted anything more

Me blesse pas comme tu le fais / Me touche pas comme tu le fais
Me brûle pas s'il te plaît / Me brûle pas s'il te plaît
Me blesse pas comme ci / Me touche pas comme ça
S'il te plaît ça rougit / S'il te plaît me brûle pas

Oh tu te sens perdue âme et corps / Cela a jeté comme un sort
Je suis celui qui t'aime encore / Oh tu te sens perdue corps et âme
Cela a jeté sous une lame / Je suis celui qui se damne

Don't let me make the same mistake again
Please don't let me make the same mistake again

# Posté le jeudi 01 octobre 2009 11:46

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 07:29

«Il se fit un abondant silence alentour, et la majeure partie du reste du monde se mit a compter pour du beurre.»

«Il se fit un abondant silence alentour, et la majeure partie du reste du monde se mit a compter pour du beurre.»
Non, a 13, 14, 15 ans, on n'aime pas -d'un amour vrai, passionné - toutes les personnes avec qui on sort.
On peut crier a l'amour dès que pointe en nous un bout de sentiment ou de désir, chanter des louanges sous un balcon, envoyer des fleurs, mais souvent ce n'est pas de l'amour. Une sorte de naïveté aveugle tout au plus. On pense qu'on aime parce qu'on n'a jamais aimé. On est bien ensemble, on a envie de s'embrasser, de se serrer l'un contre l'autre, de se parler ou pas, on est jaloux pour rien, alors on croit que ça y est, c'est l'amour. On pense aimer quelqu'un peu après avoir aimé quelqu'un d'autre. On se voile la face...
On ne sait même pas ce qu'est l'amour, mais en tant qu'humains, on le cherche, souvent toute notre vie. On s'oblige a croire que telle personne, parce qu'elle nous ressemble, parce qu'on adore être a ses côtés, est notre âme s½ur. On en a surement une d'âme s½ur, mais la plupart du temps elle est plus dure que ça a trouver.
On compte sur l'amour pour nous soigner, nous guérir, nous protéger du reste du monde. Alors on fait tout pour le trouver, on se ment en se disant que ça y est, il est la.
Les gens devraient prendre plus de recul par rapport a leurs sentiments. S'éloigner de cette idée qui nous est imposée de l'amour. Parce que c'est loin d'être grave de sortir avec une personne sans forcément l'aimer.

Depuis quelques temps, je me dis que c'est idiot, non, illogique, incroyable, incompréhensible, de penser que le "prince charmant" doit être beau. Juste comme si on disait "J'aime pas le soleil parce que ça décoiffe". Ça n'a rien a voir, c'est dérisoire de dire ça. Ça n'a pas de sens. Si il se passe quelque chose, ça n'a aucun rapport avec le physique, comme ça n'a aucun rapport avec, par exemple, le niveau d'études ou les croyances religieuses.

The Clash - This is England

«Je maudis la vie d'être a la fois si dure et si belle, parce que si elle n'était que dure, ce serait plus simple.On irait tous se pendre et on n'en parlerait plus.»
«On ne reste pas parce qu'on aime certaines personnes; on s'en va parce qu'on en déteste d'autres. Il n'y a que le moche qui vous fasse agir. On est laches.»

Forever young, I wanna be forever young

# Posté le jeudi 18 juin 2009 08:39

Modifié le samedi 29 août 2009 12:38

I'M OUTTA TIME

I'M OUTTA TIME
So much new...

Il y a a peine quelques années, je vivais accrochée a mes habitudes, qui me construisaient des repères. Chez moi, c'était le seul lieu ou je me sente vraiment bien. Mes pensées, mes idées, évoluaient lentement, si bien que je ne m'en rendais pas compte. J'aimais ma routine plus que tout. Je m'étais enfermée dans une cage qui grandissait avec moi, petit a petit...
Comme c'est étrange de perdre ses repères. De se rendre compte que tout a coup, tout ce qu'on a aimé, qui nous paraissait largement suffisant, a maintenant un gout fade, quand on a besoin d'épicé, de piment.

Je déteste planer trop longtemps. Voir ma vie de haut, perchée sur un nuage, c'est intéressant cinq minutes. Mais au bout d'un moment j'en ai marre, et puis j'ai envie de redescende, mais une force me repousse, je suis contrainte de rester la-haut... A voir ma vie comme un rêve, a somnoler...

If I'm to fall
Would you be there to applaud
Or would you hide behind them all
Cos if I am to go
In my heart you grow
And that's where you belong
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# Posté le lundi 15 juin 2009 04:40

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 07:32

B.O.R.I.N.G.

B.O.R.I.N.G.
Voici ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n'avez que les trois qui forment le mot "sot"



Tout ce que je connais fait partie de moi.Tous ceux que je connais font partie de moi, de mes souvenirs, de mes ressentis, de mes émotions...
On devrait pouvoir se transmettre nos émotions sans passer par les mots. C'est trop étroit comme passage, on y perd des idées.
En fait on sait, on a juste oublié.

Je suis trop nostalgique. L'année n'est pas encore terminée et je pense déjà a combien ma classe va me manquer. Parce que malgré pas mal de différences, on s'entendaient tous plutôt bien, ça a été une bonne année... Et puis es profs aussi. Même Mr C. va me manquer. Sauf son coté salaud. Mais j'ai peur de tomber sur pire l'année prochaine...
On verra bien.
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# Posté le jeudi 11 juin 2009 15:37

Modifié le samedi 29 août 2009 12:41

Bazda

Bazda
On peut naître sous X
Et se sentir Y

J'ai 2 jours pour choisir ma vie.
Je répete le propos de dizaines de gens, je sais, mais je trouve ca vraiment con qu'on doive choisir ce qu'on va faire plus tard a 14, 15 ou 16 ans. Si je prends ES je vais peut-etre en baver l'année prochaine mais si je prends L je risque de le regretter toute ma vie, et vice-versa... Il y a des gens qui ne savent même pas ce qu'ils veulent faire quand ils ont leur bac. J'aimerais faire tant de choses. Si un jour je suis assez riche pour vivre sans travailler pendant quelques temps, je fais les Beaux-Arts. Et après on ouvre the bar.
J'aimerais passer ma vie a étudier.

Si tu m'aimes, si j'ai tort
A quoi je serre-moi fort

L'ETAT POLICIER
Des flics partout. Pour tout. Des caméras dans les rues, les métros, les magasins, partout. La biométrie qui fleurit dans les lycées. Surveillés en permanence. Police partout, justice nulle part

Discriminación
Les couples homos sont reniés, insultés, salis, ils n'ont pas le droit au mariage (civil je veux dire, étant donné que l'Eglise de toute facon ne les considere même pas), ni a l'adoption. Cette derniere interdiction parce que Ouiii, un couple homo n'est pas équilibré, un enfant a besoin d'une mère et d'un père, et puis généralement ce sont des couples instables, ce n'est pas un environnement très adapté a l'éducation d'un enfant... Et les enfants qui n'ont plus qu'un parent, pour une raison ou pour une autre? Et ceux dont les parents sont séparés et dont l'un s'est installé avec quelqu'un du même sexe? Et les filles qui ne vivent plus qu'avec leur père et leurs cinq frères? Ils sont tous mal éduqués et ont des problèmes d'insertion dans la société, c'est tous des drogués et des psychopates? Non mais franchement, ils ont de ces arguments...

Et a coté, Pandapouffe & Roukouffant.

Maman, maman
Des fois quand je m'endors
Je sais plus qui je suis!
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# Posté le mardi 02 juin 2009 15:30

Modifié le dimanche 23 août 2009 06:40

Une irresistible envie de Free Hugs Piscine Love

Une irresistible envie de  Free Hugs Piscine Love
«Les Hommes naissent bons, c'est la société qui les rend mauvais»

Il y a des jours ou je me dis que ma vie est vraiment pourrie. Qu'y a-t-il d'intéressant a ma routine? Je ne fais jamais rien pour les gens, je fais la même chose depuis 16 ans, a des détails près, et pour cette raison je suis avide du moindre changement. Je voudrais partir, rencontrer des gens, philosopher, parler, apprendre, instruire, aimer, pleurer. Quelque chose qui ressemblerait a de la passion...
Et puis des fois je me dis que... Je vis. C'est déja un énorme boulot.
On fait ce qu'on peut, mais on peut le mieux.

Je ne pourrais pas vivre seule très longtemps. Face a moi-même, je finirais par me lasser, m'éc½urer, m'énerver.
Heureusement qu'il y a les gens. Les gens que je croise dans la rue, ceux que je connais, mes amis. Surtout mes amis. Ouais, il y a vraiment des gens de qui je ne pourrais pas me passer.

Une grande partie des gens, de tous les milieux, fument régulièrement / fument occasionnellement / ont déjà fumé du cannabis. So la question est: pourquoi ne pas légaliser le chocolate?
Argument de l'UMP: "Il n'y a pas de drogues dures ou de drogues douces, il n'y a que des drogues, et celles-ci sont strictement interdites a cause des dommages qu'elles causent a l'individu."
Les dommages de l'alcool, a peu près les mêmes que ceux du cannabis sur le cerveau, c'est pas la même chose hein. Ben oui, même Jésus buvait du vin, donc ça peut pas être mauvais. Et puis ça fait partie du patrimoine français quand même. Alors on peut faire l'impasse sur la dépendance et les dégâts que l'alcool génère. Et la clope, bon d'accord ça rend hyper accro, ce qui est la définition d'une drogue, mais c'en est pas une, ça rapporte trop de fric a nos multinationales pour qu'on l'interdise! Sans parler des somnifères, calmants, anti-douleur, antidépresseurs et autres cachetons qui parfois sont trop facilement accordés...
Tiens, en parlant de bénéfices... Étant donné qu'un français sur six environs fume du shit, ça doit faire pas mal d'amendes pour nos amis les flics. Mais évidemment, ce n'est qu'une coïncidence...

TRYÖ EN LIVE

# Posté le vendredi 22 mai 2009 16:02

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 07:03

Everybody's got something to hide, except me & my monkey ♪

Everybody's got something to hide, except me & my monkey ♪

J'ai l'impression d'être toujours shootée.
Je plane au-dessus de tout.

Je vois plutôt bien les choses, d'en haut...
Je me rends compte que je suis parfois insupportable.
Que parfois les autres le sont.

Je vois mes sentiments d'une autre façon...


Because the world is round
It turns me on
Because the world is round

Because the wind is high
It blows my mind
Because the wind is high

Love is all, love is new
Love is all, love is you

Because the sky is blue
It makes me cry
Because the sky is blue...

[The Beatles]


-La vérité sort de la bouche des enfants-

# Posté le mardi 12 mai 2009 11:00